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mercredi 29 juin 2016
mercredi 8 juin 2016
Analyse situationnelle et perspective de game-ranching d’ongulés sauvages (cephalophus spp. et potamochoerus porcus) au Cameroun
By Cyrille TANEBANG juin 08, 2016
Articles scientifiques, Articles scientifiques Game-ranching PKFokam, FORESTERIE & BIODIVERSITÉ, ZOOTECHNIE No comments
Miantsia, Olivier1&3; Meutchieye, Félix1 ; Evaristus, Tsi2&1 ; Bobo, Kadiri1 ; Tanebang, Cyrille3; Tanyimajob, Celestine3 ; Ngeussu, Charles3
(1) Université de Dschang, Cameroun; (2) Université de Bamenda, Cameroun ; (3) CAREDEPA
Citation: Miantsia, O., Meutchieye, F., Evaristus, T., Bobo, K., Tanebang, C., Tanyimajob, C. et Ngeussu, C. 2016. Analyse situationnelle et perspective de game-ranching d’ongulés sauvages (cephalophus spp. et potamochoerus porcus) au Cameroun. PK Fokam Institute of Excellence. Pp 86-90. https://bit.ly/2JGmrXW
Résumé
Cette étude intitulée « analyse situationnelle et perspective de game-ranching d’ongulés sauvages (cephalophus spp. et potamochoerus porcus) au Cameroun » a été effectuée pendant la période de Décembre 2015 à Avril 2016. L'objectif général de cette étude était de contribuer à la gestion durable de la faune sauvage par l’étude de faisabilité d’installation d’un game-ranching d’ongulés sauvages dans les universités et grandes écoles du Cameroun. La méthodologie utilisée est celle des enquêtes auprès des institutions et dans les marchés urbains. Il ressort que les mammifères constituent la classe des animaux la plus consommée avec près de 86% de représentativité dans nos marchés urbains. Les masses carcasses les plus représentées sont celles des céphalophes (39,82%) et du potamochère (33%). Les 46 institutions enquêtées sur la problématique du game-ranching au Cameroun révèlent que, 100% savent ce qu’est un game-ranching. A cette question, 35% d’ONG connaissent le game-ranching, 54% ne connaissent pas et 11% sont neutres sur la question. Les animaux en semi-captivité sont bien connus de quelques ONG car 15% affirment en connaître quelques-uns dans la zone de l’Extrême Nord et 85% affirment ne pas en connaitre. Quant aux délégations régionales, seule la délégation régionale des forêts et de la faune du Nord-Ouest a affirmé connaître quelques animaux en semi-captivité non pas pour la production de viande de gibier, mais à des fins touristiques. Les espèces préférées pour le game-ranching semblent être les céphalophes (35%) et le potamochère (22%).
Mots clés : Game-ranching, Ongulés, Viande de gibier, Faune sauvage.
Analyse situationnelle et perspective de game-ranching d’ongulés sauvages (cephalophus spp. et potamochoerus porcus) au Cameroun
By Cyrille TANEBANG juin 08, 2016
Articles scientifiques, FORESTERIE & BIODIVERSITÉ, ZOOTECHNIE No comments
Miantsia, Olivier1&3; Meutchieye, Félix1 ; Evaristus, Tsi2&1 ; Bobo, Kadiri1 ; Tanebang, Cyrille3; Tanyimajob, Celestine3 ; Ngeussu, Charles3
(1) Université de Dschang, Cameroun; (2) Université de Bamenda, Cameroun ; (3) CAREDEPA
Citation: Miantsia, O., Meutchieye, F., Evaristus, T., Bobo, K., Tanebang, C., Tanyimajob, C. et Ngeussu, C. 2016. Analyse situationnelle et perspective de game-ranching d’ongulés sauvages (cephalophus spp. et potamochoerus porcus) au Cameroun. PK Fokam Institute of Excellence. Pp 86-90. https://bit.ly/2JGmrXW
Résumé
Cette étude intitulée « analyse situationnelle et perspective de game-ranching d’ongulés sauvages (cephalophus spp. et potamochoerus porcus) au Cameroun » a été effectuée pendant la période de Décembre 2015 à Avril 2016. L'objectif général de cette étude était de contribuer à la gestion durable de la faune sauvage par l’étude de faisabilité d’installation d’un game-ranching d’ongulés sauvages dans les universités et grandes écoles du Cameroun. La méthodologie utilisée est celle des enquêtes auprès des institutions et dans les marchés urbains. Il ressort que les mammifères constituent la classe des animaux la plus consommée avec près de 86% de représentativité dans nos marchés urbains. Les masses carcasses les plus représentées sont celles des céphalophes (39,82%) et du potamochère (33%). Les 46 institutions enquêtées sur la problématique du game-ranching au Cameroun révèlent que, 100% savent ce qu’est un game-ranching. A cette question, 35% d’ONG connaissent le game-ranching, 54% ne connaissent pas et 11% sont neutres sur la question. Les animaux en semi-captivité sont bien connus de quelques ONG car 15% affirment en connaître quelques-uns dans la zone de l’Extrême Nord et 85% affirment ne pas en connaitre. Quant aux délégations régionales, seule la délégation régionale des forêts et de la faune du Nord-Ouest a affirmé connaître quelques animaux en semi-captivité non pas pour la production de viande de gibier, mais à des fins touristiques. Les espèces préférées pour le game-ranching semblent être les céphalophes (35%) et le potamochère (22%).
Mots clés : Game-ranching, Ongulés, Viande de gibier, Faune sauvage.
mercredi 1 juin 2016
dimanche 29 mai 2016
jeudi 26 mai 2016
samedi 2 avril 2016
Assemblée générale N°2 CAREDEPA
ASSISE DU Samedi 02/04/2016
Introduction
La deuxième assise du CAREDEPA, a connu la participation de 05 membres. Vu l’indisponibilité de la plupart des membres qui se sont excusés.
La séance de travail, c’est étendue se jour de 11h à 17h, et s’est soldée par la visite du futur bureau du CAREDEPA. L’ordre du jour était le suivant :
1) Prière d’ouverture ;
2) Allocution de chaque membre ;
3) Finalisation du Statuts et du Règlement intérieur ;
4) Les finances ;
5) Définition des activités du mois d’Avril ;
6) Programmation de la prochaine séance ;
7) Divers et visite du bureau.
1. Prière d’ouverture ;
La réunion a été présidée par le doyen NGUESSU Charles, la prière d’ouverture exécutée par SONNA Sidoine.
2. Allocution de chaque membre ;
A la suite de la prière, chaque membre présent a pris la parole, ce qui a permis aux nouveaux et qui permettra de comprendre la raison, l’intérêt, l’importance … du groupe. Il ressort de chaque intervention que :
F Le groupe a été créé pour être utile, stratégique, pour valoriser nos compétences, interpeler l’Etat, pour améliorer les conditions de vie ;
F C’est un centre de réorientation, un centre d’auto emploi ;
F Le groupe devrait intervenir dans la visée d’une Organisation de la Société Civile (OSC) et des Marchés publics ;
F Le CAREDEPA est comme une mère poule qui fait des enfants et donne du travail à ses enfants ;
F Le CAREDEPA est une affaire individu et de groupe, et que chaque membre devrait représenter le groupe ;
F Le CAREDEPA a été créé pour passer aux choses concertes pour émerger, et éradiquer les sentiers battus des discours et spéculations
3. Finalisation du Statuts et du Règlement intérieur (RI) ;
Cette étape a consommé environ 04 heures, c’était en fait le centre d’intérêt de la rencontre. Une version des statuts et RI devra être envoyée à chaque membre et a compter du 08/04/16 devra être approuvée et déposée à la préfecture pour la légalisation.
- Finances
Les inscriptions ont été fixées à hauteur de 20.000 FCFA pour les membres fondateurs, et seront utiles pour la location du bureau et son équipement.
- Définition des activités du mois d’Avril
Il s’agira de :
F Adoption et légalisation du Statuts et du RI ;
F Proposition des emblèmes du groupe : Logo, devise …
F Chaque membre devra à la prochaine séance présenter un projet ou micro projet ;
F Chaque membre devra faire l’inventaire des possibilités dans sa zone ;
F Une descente de terrain auprès des poivriers de Penja le 12/04/16
- Programmation de la prochaine séance
La date proposée pour les assises du CAREDEPA est le premier samedi de chaque mois. Toutefois, compte tenu des enjeux dans le groupe d’autres assises pourront être convoquées en conformité avec les statuts et le RI.
- Divers
Le bureau a été visité sous la supervision de Chedjou Merlin. Son emplacement et la qualité du bâtiment a été positivement appréciée. Cependant, rien n’a été décidé, dans l’attente de la visite par les autres membres.
La réunion s’est achevée par un pot (rafraichissement) offert par le doyen NGUESSU Charles.
LISTE DES MEMBRES PRESENTS
1) SONNA Sidoine
2) TANEBANG Cyrille (Secrétaire de séance)
3) FOKAM Olivier
4) NGUESSU Charles (Président de séance)
5) Chedjou Merlin
vendredi 14 novembre 2014
Diversité et répartition des insectes comestibles au Cameroun
By Cyrille TANEBANG novembre 14, 2014
Aires protégées, Articles scientifiques, comestibles domestication, Entrepreneuriat Agropastoral, FORESTERIE & BIODIVERSITÉ, identification insectes No comments
Cette étude intitulée « Diversité et répartition des insectes comestibles au Cameroun » a été menée du 14 Novembre 2014 au 14 Décembre 2014 dans les dix régions du pays dont l’objectif était de contribuer à la valorisation des insectes comestibles au Cameroun à travers leur identification. Il en est ressorti que 15 espèces (mellifera, aurata, phoenicis, migratoria, gregaria, differens, dorylus, campestris, viridissima, bellicosus, velutina, variegatus , belina, assimilis et bimaculatus) d’insectes sont couramment consommées. Certains font l’objet d’une grande consommation (abeilles, les criquets, les grillons, les charançons de palmier et de raphia y compris leurs hannetons, les termites) et d’autres sont spécifiques à certaines localités (cétoines dorées et les fourmies carnivores) qui sont consommées dans le département de la Menoua, région de l’Ouest. Ces espèces sont réparties entre 10 familles dont les Acrididae (4espèces) sont les plus représentés suivis des Gryllidae (3 espèces) et les restes des familles n’ont qu’une seule espèce chacune. Les chenilles comestibles sont par contre réservées aux régions du Centre, Sud et Est.
Pour plus d'informations: cliquer ici (Insectes comestibles)
By (author) : Olivier Miantsia Fokam, Félix Meutchieye, Cyrille Tanebang
mercredi 17 septembre 2014
Large Scale Oil Palm Plantation Expansion by Herakles Farmsin Southwest Cameroon: Local Communities Between Development and Conservation
By Cyrille TANEBANG septembre 17, 2014
Articles scientifiques, FORESTERIE & BIODIVERSITÉ, Oil palm plantation, SGSOC project, Southwest Cameroon No comments
Expansion des plantations de palmiers à huile à grande échelle par Herakles Farms dans le sud-ouest du Cameroun: communautés locales entre développement et conservation
Hortense Majolie Guekeu 1 , Kadiri Serge Bobo 2 , Tanebang Tagala Cyrille Legrand 3
1 Faculté d'agronomie et de sciences agricoles, Université de Dschang, Département des forêts
2 Ministère des forêts et de la faune, Collège de formation de spécialiste de la faune, Cameroun
3 Faculté d'agronomie et des sciences agricoles, Université de Dschang, Département des forêts
2 Ministère des forêts et de la faune, Collège de formation de spécialiste de la faune, Cameroun
3 Faculté d'agronomie et des sciences agricoles, Université de Dschang, Département des forêts
Afin
de renforcer le développement agricole industriel durable dans les zones
rurales, il est impératif de répondre aux préoccupations des communautés
environnantes et aux ressources naturelles pouvant être affectées par sa mise
en œuvre. L'expansion rapide des plantations de palmiers à huile dans le
monde a suscité de vives inquiétudes en raison de ses effets néfastes sur la
biodiversité et la population locale. Le présent document analyse les
impacts environnementaux du développement d’une plantation de palmiers à huile
par Herakles Farms via sa filiale Sithe Global Sustainable Oil Cameroun (SGSOC)
dans le sud-ouest du Cameroun. La plantation proposée est située dans une
zone d'importance écologique, reliant quatre zones protégées (parc national de
Korup, parc national des Monts Bakossi, réserve faunique de Banyang-Mbo et
réserve forestière de Rumpi Hills). Les entretiens semi-structurés ont été
adressés à 388 ménages interrogés (RS) sélectionnés au hasard dans 28 villages
situés dans la zone du projet SGSOC. Les HR ont révélé que la conversion
des forêts naturelles en plantations de palmiers à huile entraînerait une
déforestation massive (de 53% des HR), susceptible d'avoir des effets négatifs
sur la conservation de la biodiversité (46%), la qualité de l'eau (46%) et les
sites sacrés (51 %). Les RH ont révélé que les communautés locales
bénéficieraient d'un emploi (69%) et d'avantages sociaux tels que l'accès à
l'électricité (64%), à l'eau potable (69%), aux routes (64%) et à de meilleurs
services de santé (57%). Toutefois, les droits de l’homme ont confirmé que
les communautés seraient confrontées à des problèmes concernant les droits
d’utilisation des terres traditionnelles (24%) et les terres à part entière
(15%), ce qui entraînerait des conflits sociaux, la perte de pratiques et de
produits agricoles traditionnels ainsi que de petites plantations de palmiers à
huile (39%) risques d'insécurité alimentaire et réduction du revenu des
ménages (45%). Des problèmes tels que la pollution de l'eau et le drainage
(58%), l'épuisement de la faune (65%), la rareté du bois (62%),
l'indisponibilité des PFNL (60%), l'épuisement des plantes médicinales (61%),
une pauvreté croissante (17%) sont attendus , conduisant à une pression accrue
sur les zones protégées environnantes. Pour que la zone d’étude reste
viable pour les générations futures, les décideurs doivent limiter
l’utilisation des terres forestières sensibles pour les plantations
industrielles et consulter la population locale afin de promouvoir les petites
plantations de palmiers à huile dans la zone d’étude. menant à une
pression accrue sur les zones protégées environnantes. Pour que la zone
d’étude reste viable pour les générations futures, les décideurs doivent
limiter l’utilisation des terres forestières sensibles pour les plantations
industrielles et consulter la population locale afin de promouvoir les petites
plantations de palmiers à huile dans la zone d’étude. menant à une
pression accrue sur les zones protégées environnantes. Pour que la zone
d’étude reste viable pour les générations futures, les décideurs doivent
limiter l’utilisation des terres forestières sensibles pour les plantations
industrielles et consulter la population locale afin de promouvoir les petites
plantations de palmiers à huile dans la zone d’étude.
































