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Coalition entre les associations CAREDEPA et GreenHope

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Valorisation efficace des peaux de petits ruminants

Forêts et Education

6ème Journée Internationale des Forêts 2019

Formation

Web 2.0 et les médias sociaux pour le développement

Gestion durable de la faune sauvage

Analyse situationnelle et perspective de game-ranching

mercredi 17 juillet 2019

Techniques d'identification des oiseaux qui nichent dans le sous-bois forestier


CONTEXTE
Le sous-bois est l’ensemble des mousses, des lichens, des plantes herbacées et des arbustes, qui vivent en dessous des arbres de la canopée. Mais cet environnement n’est pas très favorable pour la croissance des plantes à cause de la très faible luminosité (Newton, 2007). La définition de l’expression sous-bois varie selon les auteurs qui lui attribuent différentes significations suivant la hauteur de la strate. Selon Waltert et al. (2005) et Bobo et al. (2006) c’est l’ensemble des plantes vasculaires de moins de 1,3 m de hauteur. Plus loin encore, il est considéré comme la dense couche d’arbustes d’une hauteur de 0-4 m au-dessus du sol (Derlindati et Caziani, 2005). Dans la présente étude, la strate constituée des plantes de 0-2 m de haut est celle utilisée pour l’étude des oiseaux qui posent leurs nids dans le sous-bois.
Un oiseau est un descendant des reptiles bipèdes, de la classe des Aves, à sang chaud et possédant des ailes, des pattes et une tête munie d’un bec dépourvu de dents, l’ensemble du corps étant recouvert de plumes (voir Treca, 1990). Les oiseaux sont ovipares et généralement adaptés au vol excepté certaines espèces comme l’autruche et le pingouin. Les oiseaux du sous-bois étant ceux qui utilisent les plantes du sous-bois comme principal habitat (Bobo et al., 2006), ils ont fait l’objet de nombreuses études mais ceux qui nichent reste peu connu. Cependant, les oiseaux des forêts tropicales cachent très bien leurs nids (Newmark et Stanley, 2011), vu la difficulté de localiser les nids naturelles (Bayne et Hobson, 1997) les études ont été le plus expérimenté avec des nids artificiels. Par ailleurs, les nids simulés ont été le plus utilisés pour examiner comment les caractéristiques de la végétations affectent le succès du nid (Dion et al., 2000).
FOUILLE SYSTEMATIQUE DES NIDS
Le dénombrement des nids se fait par comptage systématique (Weidinger, 2002; Githiru et al., 2005; Lomascolo et al., 2010) dans la végétation arbustive et herbacée de taille ≤ 2 m, à l’intérieur des couloirs de comptage. La recherche des nids a été effectuée à quatre reprises, entre les mois de mai et août 2013. Pour ce faire, chaque couloir de comptage a été parcouru sur sa longueur tout en repérant les nids des oiseaux, puis des virées ont été effectuées pour retrouver les couloirs suivants. Pour faciliter la relocalisation des nids, des rubans de signalisation ont été attachés à 5 m des nids, puis les coordonnées GPS du nid ont été prises, de même que les photos des oisillons, du nid et des œufs (Newmark et Stanley, 2011). Ensuite, le contenu des nids a été contrôlé tous les 3 à 5 jours afin de déterminer le destin des nids: un nid avait réussi si au moins un oisillon s’était envolé du nid (Martin, 1993; Weidinger, 2002); et si après les différentes visites aucun signe d’activité n’était enregistré, le nid était considéré comme échoué (Lomascolo et al., 2010). Les causes de l’échec pouvant être la prédation des œufs et des oisillons, l’abandon du nid, la chute des oisillons du nid et la détérioration du nid (Nelson et Hamer, 1995).
IDENTIFICATION DES OISEAUX
Après avoir repéré un nid actif lors de la prospection, si présent, l’oiseau propriétaire du nid était identifié par observation directe. Dans le cas contraire, une caméra infrarouge (de marque Bushnell Trophy camera Brown) était placée près du nid (voir figure 3). Les photos des oiseaux prises ont été comparées avec les photos des guides d’identification des oiseaux (Serle et Morel, 1977; Keith et al., 1992; Fry et al., 2000; Borrow et Demey, 2001).
CARACTERISATION DU SITE DE NIDIFICATION
Les données sur les caractéristiques du site de nidification ont été collectées après le départ des oisillons ou lorsque le nid était abandonné. Pour ce faire, quatre bâtons ont été disposés au sol pour former un cadre de 1 m x 1 m au centre duquel se trouve le nid, puis les caractéristiques suivantes ont été collectées :
Ø  Hauteurs des nids : Un mètre ruban posé à la surface du sol jusqu’au niveau du nid a permis de prendre les hauteurs des différents nids (Weidinger, 2002; Remes, 2005; Newmark et Stanley, 2011).
Ø  Identification de la plante supportant le nid : Sur tous les nids, des échantillons de feuilles de la plante supportant le nid ont été collectés (Mezquida et Marone, 2001), puis un herbier a été monté pour identification des espèces à l’herbier national de Yaoundé.
Ø  La densité de la végétation : Le nombre d’arbustes ou de plantes à l’intérieur du cadre a été noté (voir Dion et al., 2000);
Ø  Le couvert végétal : Le pourcentage de la végétation à l’intérieur du cadre a été déterminé par estimation visuelle (voir Dion et al., 2000).
Ø  Cachette des nids : L’estimation de la cachette a été faite, à 1 m du nid suivant les 4 points cardinaux et à 1 m au-dessus du nid, à l’œil nue et catégorisée à l’aide des scores (0 = nids invisibles, 1 = nids intermédiaires et 2 = nids visibles) (voir Gottfried et Thompson, 1978; Weidinger, 2002; Remes, 2005). La somme des scores des cinq positions a permis de déterminer le niveau de cachette des nids soit 0 - 1 pour les nids totalement cachés, 2 - 4 pour les nids faiblement exposés, 5 pour les nids moyennement exposé, 6 - 8 pour les nids fortement exposés et 9 - 10 pour les nids totalement visibles.
Un ensemble de caractéristiques a été collecté sur les nids:
Ø  Le type de nid: cavité, ouvert, fermé (voir Newmark et Stanley, 2011).
Ø  La forme du nid: coupe, pendule, plateforme, sphérique, dôme, poche (voir Newmark et Stanley, 2011).
Ø  Le matériel de construction du nid: fibres, feuilles, brindilles, mousses,…

Rédigé par

TANEBANG Cyrille
Ingénieur des eaux et forêts



Bawa, K. et Seidler, R. 1998. Natural forest management and the conservation of biodiversity in tropical forests. Conservation Biology 12: 46–55.
Bayne, E. M. et Hobson, K. A. 1997. Comparing the effects of landscape fragmentation by forestry and agriculture on predation of artificial nests. Conservation Biology 11(6): 1418-1429.
Bobo, K. S., Waltert, M., Fermon, H., Njokagbor, J. et Mühlenberg, M. 2006a. From forest to farmland: butterfly diversity and habitat associations along a gradient of forest conversion in Southwestern Cameroon. Journal of Insect Conservation 10: 29–42.
Bobo, K. S., Waltert, M., Sainge, N. M., Njokagbor, J., Fermon, H. et Mühlenberg, M. 2006b. From forest to farmland: species richness patterns of trees and understorey plants along a gradient of forest conversion in Southwestern Cameroon. Biodiversity and Conservation 15: 4097-4117.
Borrow, N. et Demey, R. 2001. The birds of Western Africa. Christopher Helm, London, UK. 832p.
Dion, N., Hobson, K. A. et Larivière, S. 2000. Interactive effects of vegetation and predators on the success of natural and simulated nests of grassland Songbirds. The Condor 102: 629–634. DOI 10.1007/s10336-012-0869-4.
Fry, C. H., Keith, S. et Urban, E. K. 2000. The Birds of Africa. Volume 6. Academic Press, London, UK. 724p
Githiru, M., Lens, L. et Cresswell, W. 2005. Nest predation in a fragmented Afrotropical forest: evidence from natural and articial nests. Biological Conservation 123: 189–196.
Harvey, C. A., Medina, A., Sánchez, D. M., Vílchez, S., Hernández, B., Saenz, J. C., Maes, J. M., Casanoves, F. et Sinclair, F. L. 2006. Patterns of animal diversity in different forms of tree cover in agricultural landscapes. Ecological Applications 16: 1986-1999.
Keith, S., Urban, E. K. et Fry, C. H. 1992. The Birds of Africa. Volume 4. Academic Press, London, UK. 609p
Lomascolo, S. B., Malizia, A. A., Monmany, C. et Martin, T. E. 2010. Flexibility in nest-site choice and nesting success of Turdus Rufiventris (Turdidae) in a Montane forest in northwestern Argentina. The Wilson Journal of Ornithology 122(4): 674–680.
Martin, T. E. 1993. Nest predation among vegetation layers and habitat types: Revising the Dogmas. The American Naturalist141 (6): 897-913.
Mezquida, E. T. et Marone, L. 2001. Factors affecting nesting success of a bird assembly in the central Monte Desert, Argentina. Journal of Avian Biology 32: 287–296.
Mezquida, E. T. et Marone, L. 2003. Are results of artificial nest experiments a valid indicator of success of natural nests? Wilson Bulletin 115(3): 270–276.
Nelson, S. K. et Hamer, T. E. 1995. Nest Success and the Effects of Predation on Marbled Murrelets. Chapitre 8. Pp 89-97.
Newmark, W. D. et Stanley, T. R. 2011. Habitat fragmentation reduces nest survival in an Afrotropical bird community in a biodiversity hotspot. Proceedings of the National Academy of Sciences 108: 11488-11493.
Serle, W. et Morel, G. J. 1977. A field guide to the Birds of West Africa. Collin. Grafton Street, London, UK. 351p.
Treca, B. 1990. Éléments d'anatomie, morphologie et physiologie aviennes. Département de formation en protection des végétaux ateliers de formation en lutte anti-aviaire (10-31mai 1990) Niamey, Niger. 10p.
Waltert, M., Bobo, K. S., Sainge, M. N., Fermon, H. et Mühlenberg, M. 2005. From forest to farmland: Habitat effects on Afrotropical forest bird diversity. Ecological Application 15: 1351–1366.
Weidinger, K. 2002. Interactive effects of concealment, parental behavior and predators on the survival of open passerine nests. Journal of Animal Ecology 71: 424–437.

mercredi 22 mai 2019

Caractérisation phénotypique du céphalophe bleu (cephalophus monticola thunberg, 1789) dans la partie méridionale du Cameroun.


Les céphalophes en général et le céphalophe bleu en particulier sont assez diversifiés et les connaissances traditionnelles liées à leur identification pourraient permettre de mieux les discriminer. Il est le plus petit céphalophe actuel et l’un des plus petits Ruminants de la forêt africaine les plus consommés (35%). L’objectif global de cette étude est de contribuer à la gestion de la faune sauvage à travers la caractérisation phénotypique des Cephalophus monticola pour une meilleure discrimination. La méthode d’échantillonnage employée est de type aléatoire simple. Pour les enquêtes ethnozoologiques, elles se sont réalisées auprès de trois acteurs (chasseurs, vendeurs et écogardes). Les données d’enquête seront dépouillées manuellement, puis saisies et traitées sur un tableur, pour être présentées sous forme de tableaux, diagramme ou histogrammes. L’évaluation des connaissances et des valeurs d’usage a été réalisée à partir du calcul des indices. Les données issues des enquêtes seront également analysées grâce à l’outil statistique SPSS statistic 21 afin de dégager les interactions existantes entre les différents paramètres socio-économique, culturels et écologiques liés à cette espèce. Le test utilisé sera le test d’indépendance du khi-carré. Les indices morphobiométriques (16 mesures) seront déterminés en passant par la craniométrie (14 mesures). L’analyse de  variance permettant de faire une comparaison des moyennes. L’analyse factorielle discriminante  pour déterminer les descripteurs permettant de  décrire au mieux les types phénotypiques et le degré de distinction entre espèces. Les résultats issus de cette thèse permettront de mieux connaître le céphalophe bleu pour un élevage futur.
Mots clés : céphalophe, caractérisation, phénotype

carcasse de céphalophe bleu

mesure de la masse carcasse

déviscérer

masse carcasse du céphalophe bleu déviscéré

1

2

3

4

5

6

7  ......
craniométrie


jeudi 28 mars 2019

Les forêts et l'éducation. 6ème Journée Internationale des Forêts 2019

L’Assemblée générale des Nations Unies a proclamé en 2012, la journée du 21 mars, Journée Internationale des Forêts, elle vise à stopper la déforestation qui est une menace qui s’étant géographiquement. Suite au lancement de la 6 ème Journée Internationale des Forêts par le Ministre des Forêts et de la Faune le 21 mars 2019, sous le thème : « les forêts et l’éducation». La Délégation Régionale des Forêts et de la Faune du Sud-Ouest (DRFOF-SW) à organiser le dit évènement conjointement avec les services locaux du MINEDUB(Ministère de l’Education de Base).
Cette cérémonie a regroupé près de cinquante (50) participants, au nombre des quels les élèves du Cours Moyen 2 (CM2) de 05 écoles de la place, les directeurs et enseignants des dites écoles, l’Inspecteur de l’éducation de base, le Délégué Régional des Forêts et de la Faune, les ONGinternationales/projets, le personnel de laDRFOF-SW et du Parc National de Mont Cameroun.

La cérémonie de mise en terre des plants d’arbres s’est articulée en ces principales étapes: 1.Sensibilisation et éducation des élèves en salle ; 2.Quiz ; 3.L’exercice symbolique de plantation d’arbre ; 4.Interview par la CRTV ;

SENSIBILISATION ET EDUCATION DES ELEVES


La Journée internationale des forêts du 21 mars 2019 est célébrée autour de la problématique « Apprends à aimer les forêts». C’est ainsi que les jeunes élèves duCM2 ont été sensibilisés autour de l’intérêt majeur que représente l’arbre dans l’éducation environnementale, l’écosystème forestier dans l’équilibre de la biosphère et son importance dans le développement des activités socio-économiques.
Le personnel de la DRFOF-SW a édifié les jeunes élèves sur la raison d’être d’une Journée Internationale de l’Arbre, sur la connaissance de l’arbre, son rôle dans l’écosystème, ainsi que l’importance de planter et de protéger les arbres. Il s’en est suivi un quiz.

L’EXERCICE SYMBOLIQUE DE PLANTATION D’ARBRE

Des espaces préalablement aménagés dans les différentes écoles ont servi de site de plantation des arbres. Les étapes de la mise en terre symbolique des plants ont été présentées aux élèves, de même que le suivi et entretien. Puis dans l’ordre, le Chef service forêts, l’Inspecteur de l’éducation de base, les Directeurs d’écoles et quelques élèves choisis ont procédé à la plantation des arbres.

La journée internationale des Forêts s’est déroulée dans une ambiance conviviale où les bénéficiaires n’ont manqué d’exprimer leur satisfaction et l’intérêt que le MINFOF réitère régulièrement de tel évènement. Ils ont également manifesté le besoin qu’à la prochaine édition, que chaque élève bénéficie d’un plant d’arbre, qu’il sera invité à planter chez lui, car « celui qui plante un arbre dans sa vie a vécu naturellement ».

mardi 25 septembre 2018

Coalition entre les associations CAREDEPA & GreenHope



Le mardi 25 septembre 2018, s’est tenue dans les locaux de l’Association Greenhope Cameroun sise à Nkongsamba à partir de 17 heures et 30minutes une assise qui regroupait les membres desdits Associations (voir liste de présence en annexe) et dont l’ordre du jour portait sur :
-La présentation du rapport de la dernière réunion tenue dans les mêmes locaux  en date du 31 août 2018;
-La présentation des idées de projets relatives aux axes de développement qui avaient été définis lors de la dernière réunion ;
-La coalition des deux Associations ;
-Les divers.
1.Présentation du rapport de la dernière réunion
Cette rubrique a été présentée par monsieur NGNIPOUPI Michel, membre de l’Association Greenhope Cameroun. De cette présentation, il ressort  que les axes de développement qui avaient été retenus à la dernière réunion sont les suivants : la conservation des ressources naturelle, la lutte contre la pollution, l’éducation environnementale, la communication et publication et la Coopération.
2.Présentation des idées de projet pour chaque axe de développement retenu
2.1. La conservation des ressources naturelles
-La conservation des oiseaux du mont Nlonako ;
-La création d’une green-zone pour la conservation des espèces floristiques ;
-La protection des réserves forestières en l’occurrence la réserve forestière de Loum ;
-La conservation in situ du Prunus africana au mont Nlonako ;
-La conservation de la grenouille goliath du mont manengouba ;
2.2. La lutte contre la pollution
-L’assainissement des sites pollués de la ville de Nkongsamba ;
-La sensibilisation des populations locales sur la gestion des ordures ménagères ;
-L’évaluation du niveau de mise en œuvre de la décision du MINEPDD relative à l’interdiction de l’utilisation du papier plastique (plastique d’épaisseurs inferieur à 60µ) ;
-Le recyclage des ordures ménagères ;
-Promotion des laveries écologiques ;
2.3. L’éducation environnementale
-Création et renforcement des capacités des clubs à caractère environnementaux au sein des institutions scolaires sur la protection de l’environnement ;
-Soumissionner aux conventions de reboisement lancées chaque année par le ministère des forets et de la faune.
2.4. Communication et publication
Communiquer sur les activités de l’Association à travers les émissions radio et/ou la presse écrite.
2.5. La coopération
Organiser une rencontre avec les responsables de l’ONG Camherp et tout autres ONG.
3.Coalition entre les deux Associations
De façon consensuelle, les deux Associations ont été coalisées pour donner lieu à une nouvelle Association dénommée « Intelligence Environnementale » 
La réunion s’est achevée autour de 19heures et 30minutes sous un climat de fierté et d’entente cordiale. La prochaine réunion a été fixée au 09 octobre 2018 dans la même salle.
LISTE DE PRESENCE
No d’ordre
Noms et prénom
Association d’appartenance
Téléphone
01
DOPNA Einstein Diderot
Greenhope Cameroun
656190479
02
NGNIPOUPI Michel
Greenhope Cameroun
699872826
03
TANEBANG Cyrille
CAREDEPA
676267584
04
TANYIMAJOB Célestine
CAREDEPA
675732661
05
MIANTSIA Olivier
CAREDEPA
677082009



Rédigé par TANYIMAJOB Célestine

mercredi 22 février 2017

20éme Journée mondiale des Zones Humides

LES ZONES HUMIDES POUR NOTRE AVENIR: LA PREVENTION DES RISQUES ET LES CATASTROPHES NATURELLES

samedi 3 septembre 2016

Pêche de contrôle à Mbouassoum par Melon